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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 09:20

Intemporalis_Genesis_couverture_recto_livre_A5_Quadri_800_6.png
 

 

 

Commandez dès maintenant votre exemplaire du livre de l'année "Intemporalis - Génésis" de Chris de la Louiseraie

 

 

Un roman/fiction exceptionnel de 385 pages, couverture 300 grammes quadri-couleur souple de format A5 pour un confort de lecture optimum.

 

 

 

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*** INTEMPORALIS - GENESIS ***
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« Aujourd’hui les scientifiques assurent que nous pouvons voir les origines de l’Humanité dans les étoiles »

Alors quel est le rapport avec ces manuscrits et cet homme qui affirme que ce sont des faux ? Eric allergique à l'histoire va être confronté à une immersion des plus délicates dans le monde obscur des jésuites.

Cet enquêteur parisien va affronter ses peurs les plus profondes et tout faire pour sauver son amour, mais le temps jouera-t-il en sa faveur ?

Serez-vous assez fort pour conserver vos convictions ?


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"A mi-chemin entre le "Da Vinci Code" et "Le Nom de la Rose", ce roman fiction vous mènera inexorablement vers une remise en question de vos plus intimes convictions : et si... ?
A mettre entre toutes les mains !"

Panthéon Communication
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Pour lire les retours de lecture cliquez ici

 

 

- Roman/fiction
- Prix fixe : 19,00 Euros (hors frais de port)
- 385 pages
- Couverture 300 grammes quadri-couleur souple
- Format A5 (148 *210)
 

Pour lire un extrait


Envoi sous 48 heures (jours ouvrables) aprés réception du règlement
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Espace culturel Leclerc
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Vous avez un espace de vente et vous souhaitez proposer mon roman à vos clients, n'hésitez pas à me contacter par le biais de ce blog, je vous répondrais rapidement.


 

 



N'hésitez pas à inviter vos proches et vos ami(e)s, et à partager cet article, je suis en auto-édité (ça veut dire que je dois tout financer, et donc je n'ai aucun réseau ouvert pour me diffuser au plus grand nombre). Je ne peut compter que sur vous pour que mon roman soit connu :)




INTEMPORALIS - GENESIS
ISBN : 978-2-9542195-0-9
Couverture : MK3D
© Chris de la Louiseraie
Dépôt légal : mai 2012

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 15:36

 

Paris, le 7 novembre 2011

 

« Je suis glacée, pourtant la météo a annoncé quatorze degrés.

— Les nuages sont épais, le soleil doit avoir du mal à percer. »

Sonia se tourne vers l’homme à côté d’elle, le regarde avec un petit sourire et devine qu’il est lui aussi gelé. Or,

même avec un froid sibérien, sa promenade quotidienne au bord de la Seine serait faite.

Depuis la découverte de son chien, ce n’est plus le même, il retrouve sa joie de vivre et semble à nouveau heureux.

L'animal qui gambade autour d'eux n'est pas étranger à cette résurrection. Sonia connaît parfaitement

l’histoire de son ami, celui-ci vient de traverser des heures bien sombres. Sa femme l’a quitté pour habiter dans

un pays lointain, ne supportant plus de voir son mari transformé en objet de convoitise pour la gent féminine

évoluant auprès de lui. Ancien mannequin, avec un physique athlétique, des yeux bleus et le teint mat, cette angoisse

de le perdre à tous les instants avait été trop forte.

Face à cette situation, elle avait préféré opter pour une souffrance violente, et volontaire, provoquée rapidement

par un voyage sans retour en Afrique pour offrir son expérience dans un des très nombreux orphelinats ayant

besoin de bénévoles. Sonia est convaincue pourtant que même au péril de sa vie, son ami serait resté fidèle à son

épouse. Depuis, Patrick n’avait aucune nouvelle d’elle. Heureusement ce jeune chien lui apportait de nouveau la

joie de vivre, en ayant un effet bénéfique sur son désespoir.

« Alors tu le gardes ? demanda-t-elle en montrant l’animal.

— Oui, j’ai appelé la SPA, et comme il n’a ni puce ni tatouage, il pourrait être rapidement euthanasié ; en cette

période les places disponibles sont rares.

— Le vétérinaire t’a dit sa race ? Pour moi, il ne ressemble à aucune connue ?

— Il hésite… En tout cas, son nom lui va très bien, même le spécialiste qui l'a ausculté sous tous les angles

est d’accord avec moi. »

Patrick observe son chien avec un regard débordant d’amour.

« Tu lui as donné quel nom ?

— Galilée.

— Tu l'as appelé Galilée ? »

L’air de la jeune femme en dit long sur son incompréhension

: « Comment peut-on appeler un chien Galilée ? »

Patrick la regarde, amusé.

« Parce qu’il ne tourne pas rond, n’écoute rien et n’obéit à aucun ordre, même les plus simples. »

Effectivement, l'animal déborde d’énergie, court après les pigeons, aboie après les passants, vient mordiller le

bas de pantalon de son maître.

Sonia et Patrick se connaissent depuis des années.

D’abord étudiants à l’université, ensuite collègues de travail, amis, puis frère et soeur de coeur, chacun sachant

l’autre présent en cas de coups durs. Et cette relation fraternelle les conduit à faire la promenade quotidienne de

Galilée ensemble. Lui par amour pour son chien et elle dans le but de récupérer la totalité de l’usage de sa jambe.

Il la regarde boitiller et instinctivement ralentit la cadence.

Cela lui rappelle le jour où l’hôpital l’a averti qu'elle se trouvait en soins intensifs après avoir eu un accident dans la rue. Un pickpocket l’avait violemment heurtée, la laissant inconsciente en bas des marches d’un escalier. Depuis elle n’avait de cesse de « fonctionner de nouveau correctement », ne supportant plus cette démarche hésitante et personne ne pouvait la freiner dans sa recherche de la guérison.

Ce soir comme d'habitude, ils flâneraient pour arriver à proximité du pont de l’Alma, observeraient les pieds du Zouave, déterminant ainsi les risques d’inondation. Ils sont tous les deux prêts au pire, dans le cas où la Seine déborderait. Leur appartement respectif serait dans les premières habitations touchées quand cela se passerait. Si cette année le niveau atteignait leur porte, ils feraient comme les autres fois, à savoir un déménagement en urgence, ensuite, une attente interminable le temps pour le fleuve de revenir sagement dans son lit. Grâce à ces promenades quotidiennes, ils pourraient anticiper bien avant d’avoir les pieds des meubles immergés. Ils le devraient à ce jeune animal plein de vie et de vigueur. Par sa fougue, il leur rappelait qu’il est souvent facile d’éviter une catastrophe.

Juste un peu d’énergie, de volonté et de ténacité sont nécessaires pour parvenir à ses fins.

La nuit commence à poser son obscurité sur Paris, les contours de l’eau se perdent doucement dans la brume vaporeuse qui remonte, créant un brouillard léger à sa surface. Instinctivement Sonia ressent le vent glacial, il souffle en brise pourtant délicate et pour le contrer elle se blottit encore plus dans les larges pans de son manteau en regrettant à cet instant d’avoir laissé son écharpe sur sa chaise en quittant son travail.

Galilée ne semble pas gêné par l'humidité qui s’installe progressivement. Bien au contraire, il se montre plus fou, sûrement une manière canine de lutter contre le froid ! Le jeune chien s'amuse avec cette substance étrange et inquiétante, court vers le mur longeant leur chemin, fait un demi-tour en sautillant sur place et repart en jappant vers le bord de la Seine. Il tient la cadence depuis plus de dix minutes et son énergie paraît inépuisable.

Cette matière presque invisible agit sur lui comme un aimant qui attire un objet ferreux et l’entraîne vers elle.

L'animal joue à l’aventurier intrépide, de plus en plus près de l’eau, râlant avec vigueur chaque fois qu’une extrémité de sa patte est un peu mouillée. Galilée ose même effleurer le liquide du bout de sa truffe et ce contact semble très désagréable. Il s’arrête, regarde la surface avec intérêt et grogne presque silencieusement, de façon sourde, comme un roulement de tambour venant du plus profond de sa cage thoracique. Doucement les babines se relèvent, découvrant des crocs d’une blancheur immaculée, dentition magnifique et effrayante.

D’un bond, il se jette dans le fleuve. Sonia et Patrick se précipitent pour le rappeler, il n’écoute rien, la tête sous l’eau, s'agitant dans un jaillissement de gouttelettes.

L’homme hurle, commence à paniquer, essaye de le rattraper alors qu'il se trouve beaucoup trop loin pour une récupération en toute sécurité. Sonia saisit le bras de son ami et tente de faire revenir l’animal par la voix. Rien n’y fait, il refuse d’obéir et continue de se débattre, la gueule toujours immergée. Son maître suffoque pour lui, cesse de respirer comme pour donner son propre oxygène à Galilée. Ses yeux se remplissent de larmes, il le voit mourir devant lui, impuissant à le sauver.

C’est sans compter sur la fougue de Galilée. Malgré son apnée de longue durée, il poursuit sa lutte contre un ennemi invisible qui le retient captif au risque de le noyer.

Patrick le suppose prisonnier d’un fil de pêcheur et pense « c’est fini ». Son compagnon ne peut pas ressortir vivant de ce piège d’une lâcheté incroyable, prenant ses victimes au hasard. Un terrorisme machiavélique, impossible à prévoir et donc à éviter.

Petit à petit, le chien se rapproche de la rive. Encore quelques centimètres et Patrick pourra enfin le libérer de cette emprise sous-marine. Le jeune homme est déjà entré dans le fleuve jusqu’aux cuisses. Sonia tente de les faire revenir tous les deux, les appelant tour à tour avec la même angoisse dans la voix, dans un ultime espoir pour les sauver. Elle ne peut pas imaginer leur mort, et ne cesse entre deux cris de prier Dieu pour qu’il leur donne force et protection.

Galilée est suffisamment près de Patrick. D’un geste rapide, l'homme lui saisit le bout de la queue et tire fermement pour le ramener sur la berge tout en prenant soin de n’être pas, lui aussi, entraîné dans l’eau boueuse et glacée de la Seine.

Sonia se penche pour vérifier si l'animal est toujours vivant, plisse les paupières, scrute longuement et aperçoit un objet dans sa gueule. Elle ne peut croire ce qu’elle discerne sous la surface sombre, cette masse a la forme d’un pied humain. Son esprit refuse catégoriquement cette conclusion, ses yeux nient l’évidence, l’air se bloque dans ses poumons emprisonnant sa respiration. Elle tente de se rassurer en pensant « ce n’est qu’une chaussure ».

C'est sûrement une des nouvelles créations du prêt-à porter qui fait fureur actuellement et reprend pour plus de confort l'aspect d’un pied, les orteils se glissant dans des emplacements prévus à cet effet. Elle la contemple sans pouvoir s'en détacher, comme aspirée par cette chose qui remonte lentement au fur et à mesure que Patrick rapproche le chien de la rive.

Encore quelques mètres, elle sera fixée. Son ami a le teint livide, il a forcément aperçu la même chose sous la surface, elle n’a donc pas rêvé....

 

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DISPONIBLE en format papier

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 14:15

Depuis de nombreuses années, j’observe le monde autour de moi. Je le vois évoluer, changer, mourir. Cependant une constante ne disparaît pas, celle de l’égo de chacun. 

Déjà dans la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 » nous pouvions lire 

Article premier

Les hommes naissent et demeurent libres et EGAUX en droits. 

Pour beaucoup la lecture de cet article se fait :

Article premier

Les hommes naissent et demeurent libres et EGO en droits. 

En France, dans le langage courant nous retrouvons volontiers

EGO : Le moi [Psychologie]. Synonyme : moi

EGOCENTRISME : Tendance à considérer sa personne comme le centre du monde. Synonyme : individualisme

EGOINE : Altération du terme EGO - L’instrument désigné se manipule sans l’aide d’autrui

EGOISTE : Individualiste, qui rapporte tout à soi. Synonyme : égocentrique

EGOISME : Attitude ou conduite de celui qui ne se préoccupe que de son intérêt éventuellement au détriment de celui d'autrui.

EGOTISME : Culte du moi. Tendance à s'analyser et à ne parler que de soi

Et pour finir

EGOUT : Réseau de conduits souterrains pour l'écoulement des eaux usées, les immondices...

Surprise dans le dictionnaire EGAUX, n’est la racine d’aucun mot. Est-ce cela qui a une incidence sur le comportement. Peut-être…

En résumé, pour avoir un peu d’empathie au fond de nous, soit nous bannissons ces mots de notre vocabulaire, soit nous les écrivons avec une faute…


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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 00:56

http://www.faiences-moustiers.com/images/ideecadeau/Masque-Vicomte-zoom.jpgLa nuit fut douce, le réveil matin tinte doucement, je remet mes cheveux en place, passe délicatement ma main sur mon menton. Et j’éprouve la délicate sensation donnée par une barbe naissante. Je saute du lit, regarde mon miroir et mon reflet n’est pas le mien. Je n’avais pas rêvé cette nuit quand dans la pénombre une forme blanche m’a demandé de lui dire ce que je souhaiterais tester comme expérience sur la journée… juste 24 heures. Il me semblait bien lui avoir demandé de connaître les sensations d’être un homme. Ressentir pendant une courte période l’ensemble des aspects masculins qui me font cruellement défaut dans ma peau de femme. 
Je suis convaincue que mon apparence, mes réflexions, mes pensées seront différentes. J’avais précisé que je devais perdre jusqu’au souvenir de ma féminité. 
Et me voilà ce matin, barbu, velu, content, prêt à conquérir le monde et vivre temporairement en dominateur. Ne plus ressentir ce plafond de verre qui tel une chappe de béton m’enferme insidieusement dans une condition que je hais du plus profond de mon corps, de mon être, de mon âme. Cette force invisible qui enferme toutes femmes dans des apparences, dans des faux semblants, dans des sous-entendus, fruits permanents de l’imagination masculine. 
Aussi ce matin je vais pouvoir enfin être moi-même sans crainte d’être enfermée dans une spirale étrange. Les femmes me parleront car elles n'ont pas de crainte quand le discours est honnête. Les hommes apprécieront mes discussions car je serais de leur caste. Et demain quand je serais redevenue femme, les femmes me parleront contente de discuter, les hommes m’ignoreront oubliant que la veille je discutais avec eux sans arrière pensée. 
Pourquoi ce revirement entre hier et aujourd’hui et entre aujourd’hui et demain. Est-ce que le fait d’être une femme fait de nous des aguicheuses, fait de nous des écervelées, fait de nous des potiches ?
Alors messieurs, quand une femme vous parle, regardez son statut, elle n’attend rien de vous d’autre qu’une discussion normale. Cessez le spécisme au sein même de notre espèce et nous aurons déjà réalisé une très grande chose… celle d’être sur un pied d’égalité car ce plafond de verre que vous placez sur nos têtes, devient faute pour vous de savoir faire le ménage une plaque opaque, sale, couverte de pourriture que nous ne pourrons détruire sans votre aide.
24 heures ont passé et j’ai repris mon apparence, je n’envie pas votre masculinité, ne mépriser pas notre féminité, nous sommes complémentaires car nous les femmes avons voulus nombre de révolution que vous avez messieurs mené avec brio à la victoire. 




Pourquoi ce texte ? en visitant des murs facebookiens, je me rends compte que les hommes se félicitent entre eux, parlent entre eux et « oublient » de remercier les dames pour des commentaires sympas. J’ai à la maison un homme fantastique qui ne fait aucune différence entre discuter avec un homme ou une femme. Et cela est appréciable, c’est pour cela que si mon époux le fait avec autant de classe, je ne peux croire que les autres hommes n’en soient pas capables.

 

 


 Copyright :

 

Texte : Chris de la louiseraie

Image : http://www.faiences-moustiers.com/images/ideecadeau/Masque-Vicomte-zoom.jpg

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 19:29

Le jeudi 13 janvier 1898, Emile Zola lancait un J'ACCUSE qui resterait gravé dans les mémoires, comme une lettre morte... présentant temporairement dans l'esprit des personnes un relent d'espoir. Comme une douce odeur de révolte rapidement cachée par l'odeur des technologies destructrices qui apparaissaient dans la société de son époque.

 

Voir une copie du journal l'aurore qui publia la lettre d'Emile Zola

 

Odeurs de pétrole et de fumées toxiques qui montaient lentement, gravissant inlassablement les jours, les mois et les années. Le silence assourdissant fut rompu par un autre artiste qui s'est levé et qui hurla au monde entier que lui aussi disait "J'ACCUSE". Porté par des choristes issus d'une population muette d'horreur devant la montée de la destruction de la petite flamme qui faisait encore de nous des humains.

 

Michel Sardou nous alertait  au début des années 1980 qu'il fallait réagir,

 

 

 

 

 

Et aujourd'hui avec d'autres mots, parlant de dérives encore plus puissantes c'est au tour de Damien Saez, de  dire "J'ACCUSE".

 

 

 

 

Un peu plus d'un siècle nous regarde entre l'alerte lancée par Emile Zola et celle de Damien. Ce siècle ne doit pas être trés fier de nous avoir donné du temps pour changer nos comportements. Il doit même regretter chaque seconde offerte, gachée par notre soif de destruction. Devons nous sacrifier ses prochains présents pour en faire un futur sans lendemain?

 

Qui doit encore se lever pour que enfin nous arrivions à voir qu'il devient urgent de passer du coté de l'accusation car la défense est pour l'armée pas pour les peuples....

 

 

 

 


 

Copyright :

 

textes : Rip de la louiseraie

journal : http://xebiaut.free.fr/IMG/jpg/J_accuse.jpg

Video :   Michel sardou et les personnes désignés légalement

                Damien Saez et les personnes désignés légalement

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:09

http://www.leplateau.com/imgs/dynamique/org/gros/PLume_et_encrier_1.jpg    A défaut d’une plume, je n’avais qu’un cœur. A défaut d’une muse, je n’avais qu’une histoire.
    Toujours en panne d’encre, j’utilisais mon sang, dilué lentement dans le sel de mes larmes. Jamais en manque, toujours présentes, elles donnaient à mes maux la douceur de mes pleurs.
    Si il était un temps ou je n’écrivais pas, c’était l’époque où ma vie était vide. N’ayant aucun sens, n’ayant aucun but si ce n’est  d’inventer les mots nécessaires pour ne plus être une page blanche. Et aujourd’hui le flot de mes angoisses glisse tel une vague sur la plage dorée de mon expérience. Etre moi-même, sans jamais dire  « c’est moi ». N’être que mon ombre pour garder mon armure. 
http://www.obskure.com/reportsconcerts/jadwio01.jpg  Mais que se passe-t-il aujourd’hui j’écris et je ne vis plus. Mes personnages sont ma vie, et pourtant ce n’est plus ma vie, juste quelques lignes issues de ma mémoire. Peut-être devrais-je rendre la page à l’arbre qui me l’a offerte pour reprendre la liberté d’enfin revivre ma vie sans procuration.

(PS : ce texte ne s’applique pas à moi, il est d’inspiration libre suite à un commentaire lu sur un mur de facebook car je suis heureuse d’être Auteure de deux romans Intemporalis - Génésis et Le making-of du film ALF).

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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 15:54

Je suis né il y a plusieurs années, tant de jours que je ne saurais les compter. Et ce soir à l’orée de ma mort, quand le regard posé sur mon passé, j’éprouve la fierté de tant de guerres menées, tant de combats perdus, tant de blessures douloureuses et si peu de victoire.


Je me voyais général, je n’étais que soldat. Mon équipe que je croyais solide, n’était en fait que des soldats de paille, qui au moindre incendie finissait en cendres. Et pourtant aujourd’hui je les vois encore ces soldats fantastiques de part leur transparence. Sans cesse je leur ai transmis ma force, et sans cesse il l’a recevait, acceptant ce présent non comme une faveur mais une obligation. Aujourd’hui je suis vieux et fatigué d’avoir tant donné pour des résultats infimes.

A l’orée de ma mort n’ayant que du vide à offrir, je tournerais la tête vers d’autres horizons, démarrant un combat qui n’aura qu’une issue, celle du repos à défaut du souvenir.

Et pourtant il reste au fond de moi, une flamme, un espoir celui de transmettre mon savoir illusoire, celui qui permet de perdre avec honneur, et de regarder chaque combat comme étant le dernier. Quoi de plus beau pour un vieux guerrier usé et fatigué que de mourir au champ d’honneur dans un combat ultime contre sa propre épée.


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